en train de se faire

tout à commencer avec « l’appel aux artistes… pour mai 2012 »
http://ready.thecroute.com/2011/02/01/cest-un-appel/
ayant eu peu de commentaires
et surtout pas de proposition
de « re-proposition »
voir de « contre-proposition »

j’ai insisté avec deux articles
genre défouloir
http://ready.thecroute.com/2011/03/08/enfin-seule-au-premier-tour/
et http://ready.thecroute.com/2011/03/23/de-lextremite-a-latome/

ah oui j’oubliais
il s’agissait de ne pas oublier
ce qui c’était passé en 2002
la fameuse montée de fièvre
qui a obligé un certain nombre de français à voter contre…

maintenant en avril 2011 juste après les « canto »
oui les élections cantonales
et avant les présidentielles de 2012
j’ai commencé « vous dites ? »
http://ready.thecroute.com/2011/03/31/vous-dites/
en prenant un pv pour défaut d’autorisation d’occupation du domaine public
lors de ma première de sortie
http://ready.thecroute.com/2011/04/03/vous-dites-proces-verbal/

là la deuxième http://ready.thecroute.com/2011/04/10/vous-dites-episode-n°2/
a été beaucoup plus tranquille !

en deux mots : avec 10 panneaux et une caméra
je vais « chercher » les gens dans la rue
dés que j’ai trouvé le lieu qui va bien
à force de me voir
les gens me laissent des mots à coller sur les panneaux
ou à attraper avec la caméra
tout ça jusqu’aux présidentielles
histoires de voir ce qu’il en est de l’opinion publique
si elle existe…

en attendant comme j’ai un peu de mal
à trouver le bon lieu !!!
je propose à tout le monde
de m’envoyer des textes
sur l’époque entre deux tours
tours d’élections
histoire de s’emmêler chacun à sa façon et selon…

ces textes reçus seront collés sur les panneaux
et archivés sur ce site…

jf le scour, le 12 avril 2011

 

la suite sous forme de chronique à suivre ici

– « vous dites ? » épisode n°3
sortie ensoleillé… palce jean jaurès à tours
– « vous dites ? » épisode n°4
sortie bucolique
– 1er mai, c’est simple !
« vous dites ? » épisode n°5
enfin des réponses en vidéo et des gens qui écrivent sur les panneaux
– « vous dites ? » épisode n°6, loupé, quoique ?
un jour de 8 mai, les baïonnettes sont de sortie… j’ai peur !

10 thoughts on “en train de se faire

  1. Noblesse l’oblige
    Peintre à 6000 euros la toile avec un nom à particule des plus chics, caché sous un pseudo artistique (le fin du chic) légèrement italianisant, Monsieur De de Du arrondit ses fins de mois en faisant bosser au black des Chinois, des Roms, ou des Tamouls (parfois sans papiers) à la rénovation de studios qu’il leur loue ensuite à des prix exorbitants.
    Crachats (Marseillaise ,drapeau tricolore ,tube sécuritaire,capital blanc) dans la radio:
    -Vive la France!
    Lui (main sur le coeur ,yeux au ciel et merde au cul):
    -Vive la France!

  2. Quelle belle idée. Je suis partant pour participer. Je n’ai rien a revendiquer si ce n’est un art de vivre et des mots quotidiens pour l’exprimer. Comme celui d’hier.
    Labours
    Dans la terre oubliée, les hommes ont plongé les mains. Et porté au visage le sang de leur enfance, humé les souvenirs laissés sur l’autre rive et appelé les morts par leurs prénoms. Dans la terre retrouvée, ils ont noyé la paille et l’eau, dansé les pieds nus sans cesser de rire et peint les corps d’ombre et de lumière. Dans la terre du jardin, ils ont bâti un peu d’eux même, un peu d’ici.

  3. écrit déjà il y a quelques temps. c’est pas très gai mais bon
    Elle
    Il y a quelque chose que je dois encore te demander. Les enfants sont ils morts ? Les as-tu bien enterrés ? Je ne veux pas qu’ils traînent dans la nuit, n’importe ou. A la merci des dépouilleurs. Ils doivent avoir une adresse pour que l’on perpétue leurs souvenirs.
    Lui
    On n’a toujours pas de nouvelles. La police dit que c’est difficile de retrouver quelqu’un dans ce fatras
    Elle
    Promet moi de les chercher jusqu’à ce que tu les trouve. Promet le moi. Si ils sont vivants tues les. Ils ne doivent pas survivre à cette folie.
    Lui
    Je ne pourrai pas faire ce que tu me demandes
    Elle
    Tu le dois, il le faut. Le malheur aime à se répéter. Il se nourrit des familles éprouvées. Tes yeux doivent fouiller les décombres, les fourrés, le sommet des arbres, les cavernes, le creux des rochers, les ruines endeuillés. Nous devons savoir. Nous devons être sur.
    Lui
    Nous ne sommes surs de rien
    Elle
    Cherche partout jusqu’à ce que tes pieds soient usées d’avoir escaladé les montagnes, traversé les rivières et les déserts, piétiner les rues et les boulevards. Trouve les enfants, que leurs morts soient douces comme mon amour, qu’ils s’endorment comme s’ils allaient se réveiller demain. Racontes leurs les rires d’avant, les jeux sous la balançoire, le chien qui courre.
    Lui
    Je ne suis pas un criminel
    Elle
    Deviens le pour moi.

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